
đ Edito
Cher Amis ,
Octobre Rose est là . Ce mois de sensibilisation au cancer du sein est, pour nous, l'occasion de partager des informations concrÚtes et utiles sur les avancées en cours.
Ce mois-ci, nous mettons en avant une étude française publiée dans la prestigieuse revue The Lancet. Elle concerne la radiothérapie aprÚs cancer du sein et apporte une réponse claire à une question qui attendait des données robustes depuis des années : peut-on raccourcir la durée du traitement sans compromettre la sécurité des patientes ? Oui. Et les résultats viennent changer le standard de soins à l'échelle mondiale.
Nous vous parlons aussi de la résistance aux traitements, un sujet fondamental dans la recherche en oncologie, du retour au travail aprÚs cancer, et de la méditation pleine conscience comme outil de soin complémentaire.
Octobre Rose, c'est aussi le moment de rappeler l'importance du dépistage du cancer du sein. Si vous avez entre 50 et 74 ans et que vous n'avez pas passé de mammographie depuis deux ans, prenez rendez-vous.
Votre soutien permet Ă notre fonds de financer des recherches fondamentales centrĂ©es sur lâapproche mĂ©tabolique qui construisent la mĂ©decine de demain. Sans cette recherche patiente et rigoureuse, aucune innovation thĂ©rapeutique ne serait possible.
François Wolfovski
Président du Fonds de Dotation Guérir du Cancer
Nos objectifsâ Financer le dĂ©veloppement dâune approche mĂ©tabolique innovante, complĂ©mentaire aux traitements conventionnels, pour la rendre accessible au plus grand nombre et favoriser son intĂ©gration progressive dans le paysage mĂ©dical. đEn savoir plus sur le projet Thema financĂ© par le Fonds de Dotation. â Le Fonds a dĂ©jĂ financĂ© plusieurs essais faisant l’objet de publications et soutient actuellement 2 projets de recherches. đConsultez le nouveau programme de recherche đConsultez les publications financĂ©es par le Fonds de Dotation
đŻĂ LA UNEradiothĂ©rapie et cancer du sein : 15 sĂ©ances peuvent suffire lĂ oĂč on en prescrivait 25C’est une Ă©tude française qui change les pratiques dans le monde entier. PubliĂ©e le 7 mars 2026 dans la revue The Lancet, l’Ă©tude HypoG-01 apporte la preuve scientifique que le standard de radiothĂ©rapie aprĂšs cancer du sein peut ĂȘtre allĂ©gĂ©, sans perte d’efficacitĂ© ni de sĂ©curitĂ© pour les patientes. Ce qu’on faisait jusqu’Ă prĂ©sent Environ un tiers des cancers du sein diagnostiquĂ©s chaque annĂ©e en France nĂ©cessitent une irradiation non seulement du sein ou de la paroi thoracique, mais aussi des ganglions lymphatiques rĂ©gionaux [1]. Ce type de cancer locorĂ©gional requiert un traitement plus complet, qui incluait jusqu’ici un parcours standard de 25 sĂ©ances de radiothĂ©rapie Ă©talĂ©es sur cinq semaines. Ce protocole est efficace. Mais il est contraignant. Cinq semaines d’allers-retours quotidiens Ă l’hĂŽpital, cinq semaines de fatigue cumulĂ©e, cinq semaines de mise en parenthĂšse de la vie professionnelle et familiale. Ce que l’Ă©tude HypoG-01 dĂ©montre L’Ă©tude a suivi 1 265 patientes dans 29 hĂŽpitaux français pendant cinq ans. Un groupe recevait le protocole standard (25 sĂ©ances, cinq semaines). L’autre recevait un protocole dit “hypofractionnĂ©” : 15 sĂ©ances rĂ©parties sur trois semaines [1]. Les rĂ©sultats sont clairs. Les deux protocoles sont Ă©quivalents :
La coordinatrice de l’Ă©tude, la Dr Sofia Rivera, onco-radiothĂ©rapeute Ă Gustave Roussy, souligne que cette publication “apporte enfin la preuve scientifique de haut niveau qui nous manquait Ă l’Ă©chelle internationale pour gĂ©nĂ©raliser le traitement court aux formes de cancers du sein nĂ©cessitant une irradiation ganglionnaire” [2]. Ce que cela signifie concrĂštement Pour les patientes concernĂ©es, passer de 25 Ă 15 sĂ©ances reprĂ©sente un gain de deux semaines. Moins de dĂ©placements, moins de fatigue accumulĂ©e, et un retour plus rapide Ă une vie normale. La qualitĂ© de vie pendant la phase de traitement peut s’en trouver amĂ©liorĂ©e. Pour les Ă©quipes soignantes, ce protocole plus court libĂšre des crĂ©neaux dans des services de radiothĂ©rapie souvent surchargĂ©s, ce qui peut amĂ©liorer l’accĂšs aux soins. L’Ă©tude HypoG-01, menĂ©e sous l’Ă©gide d’Unicancer, est dĂ©sormais citĂ©e comme le nouveau standard thĂ©rapeutique mondial pour ce type de cancer du sein [1]. Ce qu’il faut garder en tĂȘte Ce protocole ne concerne pas toutes les patientes traitĂ©es pour un cancer du sein. Il s’applique aux cas avec atteinte ganglionnaire rĂ©gionale nĂ©cessitant une irradiation Ă©tendue. Chaque situation est diffĂ©rente. Parlez Ă votre onco-radiothĂ©rapeute pour savoir si ce protocole vous correspond. đ Sources : [1] Unicancer / HypoG-01 The Lancet mars 2026 : https://www.unicancer.fr/fr/communique-de-presse/le-traitement-standard-de-radiotherapie-des-cancers-du-sein-va-changer-partout-dans-le-monde/ [2] Gustave Roussy / HypoG-01 Lancet : https://gustaveroussy.com/fr/lancet-le-traitement-standard-de-radiotherapie-des-cancers-du-sein-va-changer-partout-dans-le-monde đŹDĂCRYPTAGE SCIENTIFIQUERĂ©sistance aux traitements : comprendre pourquoi certains cancers Ă©chappent Ă la thĂ©rapieL’un des dĂ©fis majeurs de l’oncologie ne concerne pas uniquement la dĂ©couverte de nouveaux mĂ©dicaments. Il porte sur un phĂ©nomĂšne bien connu des Ă©quipes mĂ©dicales : certains cancers, initialement sensibles Ă un traitement, deviennent progressivement rĂ©sistants Ă ce mĂȘme traitement. Comprendre ce mĂ©canisme est essentiel pour dĂ©velopper de meilleures stratĂ©gies thĂ©rapeutiques. Pourquoi un cancer peut devenir rĂ©sistant Les cellules cancĂ©reuses se multiplient vite et de façon dĂ©sordonnĂ©e. Au fil des divisions, des erreurs s’accumulent dans leur ADN. Ces erreurs s’appellent des mutations. Certaines de ces mutations, par hasard, confĂšrent Ă une cellule la capacitĂ© de rĂ©sister Ă un mĂ©dicament. Sous l’effet du traitement, les cellules sensibles sont Ă©liminĂ©es. Mais la cellule rĂ©sistante, elle, continue de prolifĂ©rer. Elle devient progressivement dominante. C’est le principe de la sĂ©lection clonale. Les principaux mĂ©canismes de rĂ©sistance Plusieurs mĂ©canismes ont Ă©tĂ© identifiĂ©s [3] : La cellule cancĂ©reuse peut modifier la cible molĂ©culaire visĂ©e par le mĂ©dicament. L’inhibiteur ne peut plus s’y fixer correctement. Elle peut aussi activer des voies alternatives de signalisation : si une porte est bloquĂ©e, elle en ouvre une autre. Certaines cellules tumorales dĂ©veloppent des mĂ©canismes d’efflux : elles expulsent activement le mĂ©dicament hors de la cellule avant qu’il ait le temps d’agir. D’autres produisent en excĂšs des protĂ©ines qui neutralisent l’effet du traitement. Enfin, le microenvironnement tumoral joue un rĂŽle. Les cellules non cancĂ©reuses qui entourent la tumeur (fibroblastes, cellules immunitaires) peuvent produire des facteurs qui protĂšgent les cellules cancĂ©reuses et favorisent leur rĂ©sistance. Ce que la recherche fait face Ă ce problĂšme Plusieurs approches sont explorĂ©es. La combinaison de traitements ciblant simultanĂ©ment plusieurs voies rĂ©duit la probabilitĂ© qu’une mutation unique suffise Ă crĂ©er une rĂ©sistance. La surveillance rĂ©guliĂšre de l’ADN tumoral circulant dans le sang (biopsie liquide) permet de dĂ©tecter l’Ă©mergence d’une rĂ©sistance avant qu’elle ne soit visible Ă l’imagerie. Des travaux explorent aussi comment agir sur le microenvironnement tumoral pour rĂ©duire cette protection. La rĂ©sistance aux traitements est un domaine de recherche actif. Les Ă©quipes du Dr Anne Devin au CNRS Bordeaux, que nous soutenons, travaillent sur le mĂ©tabolisme Ă©nergĂ©tique des cellules tumorales, une piste qui pourrait permettre de contourner certains mĂ©canismes de rĂ©sistance [4]. đ Sources : [3] INCa / ThĂ©rapies ciblĂ©es et rĂ©sistances : [4] Fonds de Dotation GuĂ©rir du Cancer / Projet Dr Anne Devin : https://fondsguerirducancer.fr/lapproche-metabolique/publications/ Mitochondrial quinone redox states as a marker of mitochondrial metabolism đPANORAMA DES AVANCĂESCe qui bouge dans la recherche mondiale : đđ Lire les derniĂšres actualitĂ©s sur notre site. đ„PARCOURS DE SOINSReprendre le travail aprĂšs un cancer : droits, dispositifs et prĂ©paration.Le cancer entraĂźne souvent un arrĂȘt de travail prolongĂ©. Puis vient le moment de penser Ă la reprise. Ce moment est chargĂ©. Il mĂȘle soulagement de voir la phase de traitement se terminer, incertitude sur les capacitĂ©s physiques, apprĂ©hension du regard des collĂšgues, et parfois questionnement profond sur le sens du travail. Des chiffres qui rassurent 8 salariĂ©s sur 10 reprennent une activitĂ© professionnelle aprĂšs un cancer [10]. Et selon une Ă©tude publiĂ©e en avril 2025 par l’Anact (Agence nationale pour l’amĂ©lioration des conditions de travail), 6 actifs sur 10 avaient obtenu un amĂ©nagement de leurs conditions de travail au moment du diagnostic, ce qui a permis Ă la grande majoritĂ© d’entre eux de conserver leur emploi cinq ans plus tard [11]. Les droits des salariĂ©s concernĂ©s Plusieurs dispositifs existent pour faciliter cette transition : La visite de prĂ©reprise peut ĂȘtre organisĂ©e Ă l’initiative du salariĂ©, dĂšs l’arrĂȘt, avec le mĂ©decin du travail. Elle permet d’anticiper les amĂ©nagements nĂ©cessaires avant le retour. Le temps partiel thĂ©rapeutique (ou mi-temps thĂ©rapeutique) permet de reprendre progressivement le travail tout en continuant Ă percevoir une partie des indemnitĂ©s journaliĂšres de la SĂ©curitĂ© sociale. La RQTH (Reconnaissance de la qualitĂ© de travailleur handicapĂ©) ouvre des droits Ă des amĂ©nagements de poste, Ă des aides Ă l’emploi et Ă une protection renforcĂ©e. Elle peut ĂȘtre demandĂ©e auprĂšs de la MDPH (Maison dĂ©partementale des personnes handicapĂ©es), y compris pendant le traitement. Le reclassement professionnel peut ĂȘtre envisagĂ© lorsque l’ancien poste n’est plus compatible avec l’Ă©tat de santĂ©. Se prĂ©parer en amont La reprise se prĂ©pare. Plusieurs centres de cancĂ©rologie et associations (dont la Ligue nationale contre le cancer) proposent des ateliers spĂ©cifiques : comment se positionner avec son employeur, gĂ©rer la fatigue au travail, retrouver confiance [12]. Il est aussi recommandĂ© de ne pas attendre la fin des traitements pour prendre contact avec son mĂ©decin du travail. Plus la prĂ©paration est anticipĂ©e, plus le retour est fluide. Ce que le travail peut apporter Reprendre une activitĂ© professionnelle, mĂȘme amĂ©nagĂ©e, reprĂ©sente pour beaucoup un retour Ă un cadre social, Ă une identitĂ© au-delĂ de la maladie. Ce n’est pas une obligation, ni une norme. C’est une possibilitĂ©, Ă prĂ©parer Ă son rythme et selon ses besoins. đ Sources : [10] RoseUp Association / Reprendre le travail aprĂšs cancer : https://www.rose-up.fr/magazine/reprendre-travail-cancer/ [11] SantĂ© au Travail 72 / Anact 2025 cancer et emploi : https://www.st72.org/construire-un-retour-au-travail-adapte-et-durable-apres-un-cancer/ [12] Ligue contre le cancer / Retour Ă l’emploi : https://www.ligue-cancer.net/nos-missions/offre-de-soins-de-support/retour-lemploi đȘSOINS DE SUPPORT DU MOISMĂ©ditation pleine conscience : ce que la recherche dit rĂ©ellement.La mĂ©ditation pleine conscience, ou MBSR (Mindfulness-Based Stress Reduction), est une pratique codifiĂ©e dans les annĂ©es 1970 par le Dr Jon Kabat-Zinn Ă l’UniversitĂ© du Massachusetts. Elle consiste Ă porter son attention sur le moment prĂ©sent de façon intentionnelle et sans jugement. Elle a depuis Ă©tĂ© adaptĂ©e Ă de nombreux contextes mĂ©dicaux, dont l’oncologie. Un corpus scientifique solide La mĂ©ditation de pleine conscience est l’une des pratiques complĂ©mentaires les plus Ă©tudiĂ©es en cancĂ©rologie. On recense aujourd’hui prĂšs de 2 000 publications scientifiques sur PubMed, dont plus de 150 mĂ©ta-analyses et revues systĂ©matiques sur ses effets chez des patients atteints de cancer [13]. Les conclusions convergentes de ces travaux indiquent une rĂ©duction significative des symptĂŽmes anxieux et dĂ©pressifs, ainsi que de la fatigue liĂ©e au cancer. Ces bĂ©nĂ©fices se maintiennent au moins trois mois aprĂšs la fin des programmes [13]. Une Ă©tude randomisĂ©e française, publiĂ©e en juillet 2026 dans la revue BMC Complementary Medicine and Therapies, a Ă©valuĂ© la mĂ©ditation partagĂ©e impliquant simultanĂ©ment des patients, des soignants et des personnes tierces. Les rĂ©sultats confirment un bĂ©nĂ©fice sur le bien-ĂȘtre et les compĂ©tences psychosociales des participants [14]. Ce que cela signifie en pratique Un programme MBSR standard dure huit semaines. Il comprend des sĂ©ances hebdomadaires d’environ deux heures, associĂ©es Ă des exercices quotidiens Ă pratiquer chez soi. Il apprend Ă observer ses pensĂ©es et ses sensations sans les amplifier, Ă reconnaĂźtre les signaux du corps, et Ă rĂ©duire les rĂ©actions automatiques au stress. En oncologie, les programmes sont adaptĂ©s aux contraintes des patients : fatigue, mobilitĂ© rĂ©duite, sĂ©ances plus courtes. Certains se dĂ©roulent en prĂ©sentiel dans les centres de cancĂ©rologie, d’autres en format numĂ©rique. Ce que la mĂ©ditation ne fait pas La mĂ©ditation de pleine conscience n’est pas un traitement anticancĂ©reux. Elle ne remplace aucun traitement mĂ©dical. Elle agit sur la dimension psychologique et sur la qualitĂ© de vie, pas sur la tumeur elle-mĂȘme. Cette distinction est importante pour ne pas crĂ©er de fausses attentes. Comment y accĂ©der De plus en plus de centres hospitaliers universitaires et de centres de lutte contre le cancer intĂšgrent des programmes MBSR dans leur offre de soins de support. Certaines mutuelles les remboursent partiellement. Renseignez-vous auprĂšs de votre Ă©quipe soignante. đ Sources : [13] Le Moniteur des Pharmacies / Bienfaits mĂ©ditation cancer : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/conseils/pathologies/cancers-les-bienfaits-de-la-meditation [14] BMC Complement Med Ther / Ătude mĂ©ditation partagĂ©e France 2026 : https://clinicaltrials.gov/study/NCT06041607 đLE SAVIEZ-VOUS ?En France, le taux de participation au dĂ©pistage organisĂ© du cancer du sein ne cesse de reculer.Il Ă©tait de 46,3 % en 2023-2024, en baisse depuis dix ans, selon le Panorama des cancers publiĂ© par l’INCa en juillet 2026 [6]. C’est bien en dessous de l’objectif europĂ©en fixĂ© Ă 70 %. Pourtant, une mammographie rĂ©alisĂ©e tous les deux ans entre 50 et 74 ans est gratuite et remboursĂ©e Ă 100 % en France. Octobre Rose est un bon moment pour en parler autour de vous. Si vous connaissez une femme de 50 Ă 74 ans qui n’a pas fait sa mammographie de dĂ©pistage depuis plus de deux ans, encouragez-la Ă prendre rendez-vous avec son mĂ©decin ou directement dans un centre de radiologie agréé. đ Sources : [6] INCa / Panorama des cancers 2026 : https://www.cancer.fr/presse/lutte-contre-les-cancers-l-institut-publie-son-nouveau-rapport-d-activite-et-l-edition-2026-du-panorama-des-cancers đ€ČVOS RECOMMANDATIONS DE PRATICIENSPartagez vos expĂ©riences positivesNous recevons rĂ©guliĂšrement des appels Ă lâaide de patients ou dâaidants demandant les coordonnĂ©es de professionnels de santĂ©. Les rĂ©glementations auxquelles nous sommes soumis ne nous permettent pas dây rĂ©pondre en tant que responsables du Fonds. Mais pour donner une suite Ă ces demandes dâassistance, notre site web vous permet, patients ou aidants, de faire connaitre vos recommandations.  Ainsi vous pourrez communiquer les coordonnĂ©es de professionnels de santĂ© que vous avez apprĂ©ciĂ©s. Nouvelle fonctionnalitĂ© du site : Pour ce faire, nous vous demandons juste une inscription prĂ©alable sur notre site (totalement gratuite) pour assurer la traçabilitĂ© des messages. Ensuite, il vous suffit de renseigner les coordonnĂ©es du professionnel de santĂ© que vous recommandez, sans aucun commentaire.
Si vous avez une interrogation sur ce sujet, nâhĂ©sitez pas Ă nous envoyer un mail Ă lâadresse fondguerirducancer@gmail.com Vos recommandations pourraient aider de trĂšs nombreuses personnes en quĂȘte de soutien. NâhĂ©sitez pas ! đPartager vos recommandations sur le site : (inscription prĂ©alable) : https://fondsguerirducancer.fr/vos-recommandations/ đRESSOURCES A DECOUVRIR SUR NOTRE SITEđčđL’approche mĂ©tabolique en quelques mots. đčđSuivez les actualitĂ©s publiĂ©es sur notre site. đčđGuide complet : Les soins de support de A Ă Z đčđArticle : Comprendre le parcours de soins, de l’annonce aux traitements. đčđL’intelligence artificielle : dĂ©pistage, recherche : Consultez nos articles sur le sujet. đAccĂ©der Ă toutes nos ressources : đ  https://fondsguerirducancer.fr/ đSOUTENIR LA RECHERCHEComment agir Ă nos cĂŽtĂ©sVos dons financent directement la recherche contre le cancer. Chaque euro compte. Plusieurs façons de nous aider :
đFaire un don :  comment nous soutenir ? Vos dons sont dĂ©ductibles fiscalement Ă hauteur de 66% pour les particuliers et 60% pour les entreprises. (en l’Ă©tat actuel de la lĂ©gislation ). đŹON RESTE CONNECTĂSPour faire vivre cette newsletter n’hĂ©sitez pas Ă Â transfĂ©rer le lien suivant à vos contacts : đ  https://fondsguerirducancer.fr/newsletter/ Site web : fondsguerirducancer.fr Suivez-nous aussi sur les rĂ©seaux sociaux : |
