
Cancer de la peau : quand un papillomavirus devient redoutable.
Une patiente de 30 ans a développé un cancer de la peau agressif (carcinome épidermoïde) à cause d’un papillomavirus (HPV). Les analyses ont révélé que le beta-HPV avait intégré le génome de la tumeur et produisait des protéines favorisant la croissance cancéreuse.
Ce cas montre que certains HPV banals peuvent, dans de rares situations, devenir cancérigènes. La tumeur résistait aux traitements classiques comme la chirurgie ou l’immunothérapie, ce qui a alerté les chercheurs.
Les papillomavirus sont très répandus et se transmettent facilement. La plupart sont sans danger, mais certains types à haut risque sont liés à des cancers.
Cette découverte souligne l’importance de surveiller les lésions cutanées persistantes. Une vigilance accrue est nécessaire, surtout en cas d’antécédents d’exposition aux HPV.
Les chercheurs étudient désormais les mécanismes pour mieux comprendre et prévenir ces cas rares.
Sources :
publication The New England Journal of Medicine : 👉 Resolution of Squamous-Cell Carcinoma by Restoring T-Cell Receptor Signaling
